vendredi, 16 mai 2008
La 17 : Ça se fête!
Article publié le 10 mai 2008 à 0:00 par Jonathan Habel

Brassée par : Unibroue Sleeman (Chambly, Québec, Canada)
Bouteille brune, 750 ml, 10.0% alc. / vol.
Style : Extra forte sur lie
Disponibilité : Rencontrée dans une épicerie tout ce qu’il y a de plus anonyme, à Chibougamau, Nord-du-Québec.
Une costaude ! Pour fêter ses dix-sept ans (??), Unibroue nous offre la «17 », une bière sur lie ; et c’est le cas de le dire.
Yeux : Très opaque, d’une couleur rouge brun qui rappelle peut-être le thé glacé (mais très, très fort comme thé). Peu de mousse à la surface, hormis les petits volcans bulleux épars, typiques des fortes d’Unibroue.
Nez : On dénote parfaitement des effluves de pommes, de vin blanc et de raisin. Étonnamment, aucun alcool réellement perceptible. Une odeur franche et invitante, pas trop accaparante.
Bouche : Plutôt agressive en bouche. Première attaque : chaleur avinée sur toute la langue. Seconde attaque : les fruits sont loin, et on remarque étrangement quelques subtiles notes de salé en fin de bouche.
Gorge : Le caramel, typique des fortes et extra fortes, est pratiquement absent. On parle réellement d’un goût plutôt salé en fin de bouche. Pas nécessairement mauvais, mais surprenant. L’alcool est présent, mais somme toute discret, pour une bière de ce calibre.
Verdict : Les réels amateurs de bière apprécieront sans doute la dernière trouvaille en date des brasseurs de Chambly. L’accessibilité de la 17 s’arrête pourtant là : saveurs agressives, teneur très élevée en alcool, audace étonnante (même pour Unibroue) en fin de bouche. Une excellente bière, mais pas pour tous les palais.
Note : 85%
Catégorie(s) : Bière de la semaine, Chroniques
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jonathan.habel@dimanchematin.com
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jeudi, 15 mai 2008
Lens : après dix-sept ans de service, La Papethèque ferme ses portes
Les résultats attendus n'étaient pas au rendez-vous. C'est la raison avancée par la direction nationale de l'enseigne pour expliquer la fermeture, en cours, de La Papéthèque, papeterie installée place Jean-Jaurès à Lens. La semaine dernière, c'est le site de Valenciennes qui baissait rideau.

Rayons clairsemés, vitrines en partie occultées et imposant bandeau « liquidation totale »... Difficile, en passant devant le commerce, de rater la fermeture copieusement annoncée de La Papéthèque.
Installée place Jean-Jaurès depuis février 1991, date à laquelle elle succédait alors à une autre papeterie, l'enseigne tirera sa révérence dans les jours qui viennent, une fois les stocks épuisés. La semaine dernière, c'est son homologue valenciennois qui connaissait le même sort. Après ce double baisser de rideau, La Papéthèque ne comptera plus qu'un site dans la région Nord - Pas de Calais : celui de Douai.
Un « nouveau concept »
« Quelques magasins ne nous apportent pas, au niveau économique, les résultats escomptés », avance, pour expliquer ces décisions de fermeture, Colette Bador, directrice nationale de l'enseigne, filiale du groupe Lyreco (1).
Outre le sort des six salariés - « nous travaillons actuellement à trouver une solution pour chacun » - se pose la question de l'avenir du site, installé au coeur du centre-ville. À entendre la directrice de l'enseigne, il ne semble pas voué à un destin de friche commerciale. Selon Colette Bador, des discussions sur la cession du bâtiment sont en effet sur le point d'être conclues : « Quelqu'un s'y intéresse pour une activité un peu différente, avec un nouveau concept. »
Une papeterie nouvelle génération ?
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DJAMEL MEZINE
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mercredi, 14 mai 2008
La sculpture de Richard Serra à côté de la plaque, à Paris
vu dans telerama

LE FIL ARTS ET SCèNES - L'œuvre monumentale composée de cinq immenses plaques d’acier de 17 mètres de haut sur 4 mètres de large et pesant 73 tonnes est installée sous la verrière du Grand Palais. Pour notre critique Olivier Cena, le choix de ce lieu pour accueillir la sculpture de l'artiste américain est malencontreux, à l'inverse de l'effet recherché.
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mardi, 13 mai 2008
17 pays de l'UE annoncent la gratuité des visas pour les Serbes
PARIS (Reuters) - Dix-sept pays de l'Union européenne, dont la France, annoncent dans un communiqué commun avoir décidé de rendre gratuit l'octroi de visas aux demandeurs serbes remplissant les conditions d'usage.
Cette mesure devrait concerner "jusqu'à environ 80% des citoyens. La plupart des jeunes de moins de 25 ans peuvent donc désormais bénéficier de visas gratuits", précise le texte diffusé par le Quai d'Orsay.
Outre la France, les signataires sont la Slovénie, l'Allemagne, la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, la Slovaquie, la Suède et la République tchèque.
"Au-delà du soutien que nous apportons à la Serbie pour l'aider à se rapprocher de l'Union européenne, nous avons décidé de faire plein usage de la flexibilité rappelée par la Commission européenne pour la Serbie afin de délivrer des visas gratuits à tous les demandeurs individuels pour lesquels une possibilité existe, en pleine conformité avec l'acquis Schengen", écrivent-ils.
Dans l'espoir de renforcer le camp pro-européen avant les élections législatives du 11 mai en Serbie, la Commission européenne doit ouvrir cette semaine des discussions sur la suppression des visas pour les ressortissants serbes.
Le commissaire européen Jacques Barrot se rendra mercredi et jeudi à Belgrade pour présenter une "feuille de route" de discussions qui devraient permettre à terme aux 7,5 millions de Serbes de voyager sans visa dans les pays de l'Union européenne, a déclaré lundi un porte-parole de la Commission.
L'UE a signé la semaine dernière avec la Serbie un Accord de stabilisation et d'association (ASA), première étape vers une éventuelle adhésion à l'UE, mais son entrée en vigueur est subordonnée à une meilleure coopération de Belgrade avec le Tribunal pénal international sur les crimes de guerre dans l'ex-Yougoslavie (TPIY).
L'appui apporté par les Occidentaux à la sécession du Kosovo, le 17 février, a provoqué un vif mécontentement en Serbie et les sondages prédisent des résultats serrés aux législatives.
En outre, si les deux principaux partis se retrouvent à égalité, le Premier ministre nationaliste Vojislav Kostunica devrait faire pencher la balance en faveur du camp anti-UE.
Laure Bretton
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lundi, 12 mai 2008
Un repas somptueux le 17 septembre à Versailles pour la maladie d'Alzheimer
PARIS - Dix-sept chefs représentant au total 40 étoiles au guide Michelin seront au piano le 17 septembre pour offrir à 60 convives un somptueux dîner à 22.000 euros le couvert, dont les bénéfices iront à la Fondation internationale pour la recherche sur la maladie d'Alzheimer (Ifrad).
"C'est la première fois que nous mobilisons autant de chefs pour une cause humanitaire", affirme à l'AFP l'organisateur de la fête René-Julien Praz, spécialisé dans la créations d'événements à visée humanitaire ou médicale.
Parmi l'élite de la profession, qui travaillera bénévolement, un Sino-américain, un Américain, deux Britanniques et nombre de Français, chefs du Meurice, du Ritz, du Crillon, de l'Auberge de l'Eridan... Et aussi celui du Petit Nice à Marseille, qui vient tout juste de gagner la prestigieuse troisième étoile.
Le repas aura pour cadre le Trianon. Au menu, "cinq familles de produits" : caviar/poisson, homard, volaille de Bresse, légumes et racines, pommes. Chacun des thèmes sera décliné par trois chefs, soit au total 15 "créations originales". Un chef se consacrera aux amuse-bouches.
Le Suédois Andreas Larsson, consacré meilleur sommelier du monde lors de la dernière édition de la compétition, en 2007, sera chargé de choisir les vins.
"Tout doit participer à ce que ce soit exceptionnel", glisse M. Praz. Les "généreux épicuriens", comme il les surnomme, recevront des présents de haute volée: vins exceptionnels et cognac vintage pour les hommes, flacons de parfum monogrammés pour les femmes... Est prévue aussi une "surprise musicale", qui pourrait être éventuellement "une première mondiale".
Déjà une douzaine de personnes ont réservé leur couvert, des Européens et des Américains. M. Praz attend peu de Français, mais sans doute des Russes et des Chinois.
Une fois les frais réglés, il estime qu'il restera pour l'Ifrad quelque 300.000 euros. Il espère aussi que l'événement puisse se pérenniser, avec, pourquoi pas, une édition spéciale pour les femmes chefs, aucune de celles qu'il a contactées n'étant disponible pour le 17 septembre.
(©AFP / 03 mai 2008 17h15)
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dimanche, 11 mai 2008
La musique selon Saint-Macaire

Le Santa-Macairo Orkestar.
La commune des Mauges est un vivier de groupes de musiques actuelles. 17 d'entre eux sont réunis dans une compilation qui sort samedi.
Saint-Macaire-en-Mauges est au centre d'un drôle de phénomène musical. Dans les années 90, la commune a vu naître « Les Namas Pamos » ou « Ramses » deux groupes à succès qui ont chacun totalisé plus de 500 concerts et enregistré plusieurs albums.
Ces deux groupes ont aujourd'hui cessé leur activité, mais passé le relais (et quelques-uns de leurs membres) à une formation qui, par son nom revendique à la fois son enracinement dans les Mauges et la nature ethno-éclectique de son inspiration : le Santa Macairo Orkestar. Ramses, Namas Pamos, Santa Macairo : trois groupes professionnels reconnus qui ne sont que la partie la plus apparente d'un réseau exceptionnellement dense, mis en valeur dans une compilation qui sortira samedi à l'occasion d'un concert à l'espace culturel Senghor, au May-sur-Evre.
Intitulée « Sons de Lipomgalie » (en référence au pays imaginaire des Namas Pamos), la compilation réunit dix-sept groupes, sous l'égide de l'association Qumran. Dix-sept groupes dont un seul véritablement « étranger » : Grand-J-Bus, basé à Tiercé.
70 musiciens
Tous les autres, sans exception, comptent dans leurs rangs au moins un musicien de Saint-Macaire. Des groupes clairement basés à Saint-Macaire : Santa Macairo Orkestar, Monkix, Animalie, Solyaluna, Dynamic Plasma (punk), Orphée, Madame Oscar, N.O.S., Tight Fighting Pants, Walter Médor and the Flying Birds, Caouanne. D'autres qui sont ancrés dans d'autres communes des Mauges : Beaupréau (La marmite à Roselyne), Saint-Germain-sur-Moine (Les Hommes Beiges), Villedieu-la-Blouère (P'tit Malin), Cholet (Oui Need Songs, Dass Blind Factory)
Au total, ce sont quelque 70 artistes professionnels ou amateurs, à peine majeurs ou sexagénaires, qui se retrouvent réunis par l'enregistrement. Eux qui pour beaucoup fréquentent les deux mêmes salles de répétition aménagées par la commune sous les gradins du stade municipal.
Il y a donc là des groupes et des gens qui se produisent régulièrement dans des salles, festivals ou café-musique (Santa-Macairo Orkestar, Les Hommes Beiges, Madame Oscar, Oui Need Songs, Dass Blind Factory...), d'autres dont le rayonnement est beaucoup plus limité.
Parmi ces 17 groupes, beaucoup restent bien sûr marqués par les influences de Namas Pamos et Ramses.
Ils affichent notamment un goût prononcé pour les folklores imaginaires et les musiques festives (Santa Macairo, Les Hommes Beiges, Monkix, La Marmite à Roselyne, Solylaluna...) mais on trouve aussi des itinéraires individuels beaucoup plus atypiques (Oui Need Songs, Caouanne...)
Enregistré par Janick Launay, le CD est édité à un millier d'exemplaires... dont plus de la moitié a déjà été vendue, en souscription.
Les autres seront disponibles, à partir de samedi (et moyennant 10 €) à Saint-Macaire (La Patchanka, médiathèque), Saint-André-de-la-Marche (Intermarché), Beaupréau (Le Lion d'Or), Cholet (Le Bar'ouf) et Angers (Fnac).
Ouest-France
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samedi, 10 mai 2008
Comment naît un écho ?
30/04/2008 | Mise à jour : 12:32 | .
HISTOIRES DE SAVOIR - La chronique de Jean-Luc Nothias.
Il y a des échos réputés comme celui du célèbre rocher des trois sœurs en Australie, d'ailleurs nommé pour cela Echo point. Celui de la pyramide maya de Kukulkan à Chichén Itza évoque le cri d'un oiseau. L'écho résonne aussi au château de Simonetta en Italie, au bord du Rhin près de Coblence en Allemagne, au parc de Woodstock, près d'Oxford, en Angleterre, près du château de Rosneath en Écosse. Et dans bien d'autres endroits du monde, dont, bien sûr, en montagne. C'est là que l'on entend le plus de «oohéé» «oohéé».
Parmi ces échos, certains peuvent répéter un grand nombre de fois des sons et même des mots d'une ou deux syllabes. D'autres vont répéter les sons émis en changeant progressivement la note de départ. Par exemple, un son de trompette pourra prendre petit à petit des notes de plus en plus graves. Tout cela tient à la nature du son et à ses propriétés.
Un son est une onde qui va se propager dans l'air un peu comme se propagent des vaguelettes à la surface d'une étendue d'eau où on a jeté un caillou. Mais le son le fait, lui, dans toutes les directions. Prenons l'exemple d'une corde vocale. Lorsqu'elle vibre, elle entraîne dans cette vibration les molécules d'air qui l'entourent. Celles-ci vont elles-mêmes faire vibrer les molécules à côté d'elles. Et ainsi de suite, cette vibration va se propager en perdant peu à peu de sa force.
Lorsqu'il rencontre un obstacle, une partie du son rebondit à sa surface, on dit qu'il est réfléchi. Une partie peut éventuellement le traverser et une autre partie être absorbée. Quand on est dans une cave, par exemple, ou dans une pièce vide, les paroles que l'on prononce sont réfléchies par les murs. C'est ce qui donne cette légère résonance au son. Cette réverbération est en fait une sorte d'écho avorté. Il s'écoule trop peu de temps entre les paroles que l'on prononce et leur écho sur les murs pour que nos oreilles puissent distinguer les deux sons. Mais cela donne tout de même au son un certain «flou» parfois un peu lugubre. D'autant que les sons graves, qui sont des ondes à basse fréquence, sont mieux réfléchis que les sons aigus, dont la fréquence est plus élevée.
Une nymphe des montagnes
Pour que l'oreille distingue deux sons, on estime qu'ils doivent être séparés d'au moins un dixième de seconde. Étant donné qu'en moyenne (cela dépend de la température, de l'humidité et de la pression atmosphérique) le son se propage dans l'air, dans toutes les directions, à quelque 340 m/s, un écho ne pourra naître que si l'émetteur du son se trouve à au moins… 17 mètres de la surface réfléchissante. Dix-sept mètres pour l'aller et 17 mètres pour le retour, cela fait 34 mètres, soit 1/10 de 340 mètres. CQFD.
La distance à l'observateur et la configuration des lieux de la surface réfléchissante vont influer sur la qualité de l'écho, selon, par exemple, qu'une plus ou moins grande quantité de son est renvoyée, selon qu'il est ou non déformé. Ce sont ces mêmes éléments qui déterminent le fait qu'un écho est ou non polysyllabique, c'est-à-dire qu'il répète plusieurs syllabes. On trouve dans certains ouvrages historiques la mention d'échos pouvant répéter des vers entiers.
L'écho naturel est une curiosité fort plaisante quand on le rencontre dehors. Il devient une calamité s'il surgit inopinément dans une salle de concerts, un théâtre, un opéra, une salle de réunion. Là, il faut faire appel à des acousticiens expérimentés pour le domestiquer. Ou du moins supprimer ses effets parasites négatifs mais aussi exploiter ses côtés utiles. Par exemple pour amplifier le son, le canaliser vers certains endroits…
Ce phénomène d'écho est aussi à l'œuvre dans le monde animal. Ainsi les chauves-souris utilisent-elles les ultrasons pour se diriger. Elles sont capables de les émettre et d'analyser la façon dont ils sont réfléchis pour «voir» ce qui les entoure. Dauphins et baleines sont capables eux aussi d'émettre des sons élevés pour repérer leurs proies. Ce qui a inspiré l'homme pour mettre au point le sonar. Celui-ci produit des ondes électriques qui sont converties en ondes sonores dans l'eau. Un récepteur reçoit les ondes réfléchies, les reconvertit en ondes électriques et leur analyse permet de dessiner le paysage environnant et de localiser d'éventuelles «proies», des épaves ou des bancs de poissons. Avec le gros avantage que le son se propage environ cinq fois plus vite dans l'eau que dans l'air.
Enfin, on ne saurait parler de l'écho sans se faire l'écho de l'origine de son nom. Il vient de la mythologie grecque et était le nom d'une nymphe des montagnes au service de la déesse Héra, l'épouse du dieu Zeus. Ce dernier chargea Écho d'accaparer l'attention d'Héra par des bavardages incessants afin de cacher ses liaisons avec d'autres nymphes. Mais, s'apercevant du subterfuge, Héra condamne Écho à ne plus pouvoir parler que pour répéter les derniers mots qu'elle a entendus. Tombée amoureuse du beau Narcisse, elle ne peut lui déclarer sa flamme et au contraire finit par se faire repousser. Elle s'enfuit alors au fond des bois et dépérit lentement jusqu'à ce qu'il ne reste plus d'elle que sa voix.

Ces villageois de Schönau (Bavière) célèbrent chaque année Noël en tirant en l'air un coup de pistolet d'alerte, dont le son porté par l'écho résonne dans toute la vallée. L'écho en montagne est provoqué par la réflexion des ondes sonores lorsqu'elles rencontrent des obstacles. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
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vendredi, 09 mai 2008
Le Centre-du-Québec souligne l’implication de 17 jeunes
par Claude Thibodeau
Les lauréats des Bois-Francs : assise, Marylène Morin. Debout, dans l’ordre habituel, Martin Houle, Roxanne Genest, Jean-Pierre Gagnon et David Aucoin. Voir toutes les photos Le Centre-du-Québec souligne l’implication de 17 jeunes
Dix-sept jeunes femmes et hommes, âgés de 16 ans à 35 ans, dont sept des Bois-Francs et de l’Érable, ont été honorés, mercredi soir au Pavillon Arthabaska à Victoriaville, à l’occasion de la soirée reconnaissance, Laurier 17, organisée par Forum jeunesse Centre-du-Québec pour mettre en évidence des jeunes qui participent aux affaires publiques en s’impliquant dans des instances démocratiques.
La soirée, dans un décor de Grèce antique, le berceau de la démocratie, a rendu hommage à des jeunes issus de divers milieux.
Ainsi, Roxanne Genest, Marylène Morin, Jean-Pierre Gagnon et Martin Houle, tous de Victoriaville, Roxane Bédard-Martineau de Villeroy, Jean-François Labbé de Plessisville, David Aucoin de Sainte-Clotilde-de-Horton, Louis-Philippe Baril et Julien Verville de Drummondville, Véronique Bélanger et Marie-Josée Michel de Parisville, Kristina Bouchard de Sainte-Marie-de-Blandford, Guylaine Fréchette de Baie-du-Febvre, Mélissa McMahon-Mathieu de Bécancour, Marianne Mathis de Saint-Sylvère, Louis Roy de Nicolet et Jacques Thériault-Watso d’Odanak ont, tour à tour, monté sur la scène pour recevoir leur trophée.
En prenant la parole, ces jeunes ont notamment fait valoir leur satisfaction de s’impliquer et d’accomplir des choses, l’importance de croire à la jeunesse, de s’engager dans ce qui leur tient à cœur, de mousser leurs idées. «Pour s’engager, il faut croire. Quand on y croit, tout est possible», a noté Marylène Morin dans son message vidéo.
Animé avec brio et humour par le Plessisvillois Patrick Breton, la soirée Laurier 17 a été ponctuée de trois sketchs, joués par Félix Labbé-Chabot, Charles-Olivier St-Cyr et Joël Tremblay, évoquant des hypothèses quant à l’origine de la démocratie.
Même l’ex-député péquiste de Nicolet-Yamaska pendant 13 ans, Michel Morin, y a mis son grain de sel, invité à parler de la démocratie et de ses origines. «La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple», a-t-il souligné, entre autres, avant de conclure avec un message adressé aux jeunes. «Intéressez-vous à la politique. Ne laissez pas cela aux autres, sinon les autres s’en occuperont à votre place», a-t-il lancé.
Ces 17 lauréats ont été retenus parmi une cinquantaine de candidatures, a révélé, en début de soirée, la présidente du Forum jeunesse Centre-du-Québec, Lisa-Marie Côté.
«Ces jeunes intègrent dans leurs activités passion et enthousiasme. À la fois curieux et énergiques, ils s’empressent de contribuer à leur collectivité et à la vie des autres, a-t-elle souligné. Ils surprennent aussi par leurs engagements diversifiés et par la fougue avec laquelle ils s’y consacrent. Ils constituent une source d’inspiration pour leurs semblables et une incitation pour les organisations à inclure dans leurs rangs des jeunes qui ne souhaitent qu’à apprendre et à participer à la vie de leur communauté.»
Dans son mot de la fin, la coordonnatrice du concours, Jacinthe Roberge, a salué le travail du comité organisateur, à la base du succès de l’événement, en plus de confirmer le retour de Laurier 17. «On reprend le tout en 2010. Laurier 17 reviendra aux deux ans», a-t-elle conclu.
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jeudi, 08 mai 2008
Les lycéens de dix-sept pays sur les planches yonnaises
Véritable « vitrine » de la pratique théâtrale internationale, le Festival des Festivals se déroule du 30 avril au 4 mai. Dix-sept troupes joueront une pièce en langue française.
La Roche-sur-Yon accueille du 30 avril au 4 mai le Festival des Festivals coproduit par l'association Vents et Marées et la Région des Pays de la Loire avec le soutien de la Ville et du Crédit mutuel Océan. Le budget global est de 95 000 €. « Le Festival des Festivals est une véritable « vitrine » de la pratique théâtrale internationale par des jeunes en langue française », explique Marie-Jo Narioo, la présidente de Vents et Marées.
Un festival international
Cette manifestation unique en France revient tous les trois ans, à La Roche-sur-Yon, la ville fondatrice, même si 25 pays espèrent la recevoir. « On souhaite garder cette identification forte du théâtre en milieu scolaire », justifient les initiateurs. Pendant cinq jours, les jeunes étrangers et Français (230 participants de 17 pays) vont présenter leurs productions théâtrales dans la langue de Molière au théâtre municipal et au Manège. Ils interpréteront également une courte production dans leur langue maternelle sous un chapiteau implanté sur l'esplanade Jeannie-Mazurelle. Depuis sa création en 1982, Vents et Marées organise des rencontres de théâtre d'écoles, de collèges et de lycées : les Printemps Théâtraux. Ces rencontres s'adressaient, au départ, aux établissements scolaires « locaux ». En 1990, l'association décide d'élargir ses activités et cherche, à savoir, s'il existe, à l'étranger, des jeunes pratiquant le théâtre en langue française.
C'est ainsi que naît cette même année, le premier Festival de théâtre lycéen international. À la suite de quoi, certains pays, avec l'aide et le soutien de Vents et Marées, mettent en place à leur tour un Festival de théâtre en français, langue étrangère, fondé sur le même principe. « Une sélection s'opère au sein de chaque pays pour désigner le groupe qui va participer au Festival des Festivals », explique Marie-Jo Narioo. « L'objectif est de favoriser les rencontres entre jeunes de tous pays issus des festivals du réseau autour du théâtre et de la langue française. »
En 2008, l'ambition de Vents et Marées est de donner au treizième Festival des Festivals une résonance régionale, puisque, du 4 au 7 mai, après le rendez-vous yonnais, la manifestation concernera chacun des départements des Pays de la Loire où les jeunes étrangers seront accueillis par des lycées ligériens.
Pierre BÉGOC.
Ouest-France
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mercredi, 07 mai 2008
Les sénateurs ne veulent pas des péages routiers
SUISSE
Le Temps I Suisse
LEGISLATURE. Le Conseil des Etats s'est penché sur les orientations politiques du Conseil fédéral pour la période 2007-2011.
Valérie de Graffenried
Mardi 29 avril 2008
Robert Cramer (Verts/GE) n'a pas hésité à qualifier l'exercice d'«extrêmement étrange». Didier Burkhalter (PRD/NE) s'est lui permis une comparaison footballistique: «Un tel programme est à la législature ce que les matches de préparation de l'équipe nationale sont à la phase finale de l'Euro: c'est utile, mais ce n'est pas vraiment décisif.» Malgré ces réserves, le Conseil des Etats a débattu lundi des orientations politiques du Conseil fédéral pour la législature 2007-2011, durant trois heures. Le programme du gouvernement comprend cinq axes forts, 16 objectifs et 71 mesures. Parmi les points controversés, les péages routiers et la TVA.
C'est uniquement la voix prépondérante du président Christoffel Brändli (UDC/GR) qui a conduit le Conseil des Etats à se positionner contre les péages routiers. Le Conseil fédéral a inscrit dans son quatrième objectif la volonté de «créer les conditions permettant de tester les péages routiers dans les zones urbaines». Dix-sept sénateurs ont suivi la majorité de la Commission, qui estime cet objectif inadéquat et préfère jouer sur l'impôt sur l'essence; 17 se sont ralliés à la minorité, en faveur de la position gouvernementale. Christoffel Brändli a ainsi joué le rôle d'arbitre. Le Conseil fédéral ne fait pourtant que donner un aval de principe puisqu'il s'agit de «tester» le «road pricing» durant une période transitoire, a rappelé en vain le président de la Confédération, Pascal Couchepin.
Taux unique de TVA rejeté
Le vote était également serré s'agissant de la TVA. C'est par 19 voix contre 14 que le Conseil des Etats a renoncé à ajouter à la volonté du Conseil fédéral de simplifier le système de la TVA, l'introduction d'un taux unique. La majorité de la Commission, qui soutenait le projet de Hans-Rudolf Merz, n'a pas été suivie. Le parlement ne peut pas donner les yeux fermés son aval à un projet dont il ne connaît pas encore les détails, a critiqué Theo Maissen (PDC/GR). Sans discussion, la Chambre des cantons a par contre précisé que le Conseil fédéral devait s'attacher à réduire les impôts frappant les couples mariés et les familles ainsi qu'à défendre la concurrence fiscale entre cantons face à l'étranger. Le Conseil des Etats a aussi fait passer l'idée d'élaborer une stratégie de lutte contre la criminalité via Internet et demande au Conseil fédéral de préparer la construction d'une ou deux centrales nucléaires pour remplacer à temps les sites en fin de vie.
Côté politique étrangère, les sénateurs ont également apporté plusieurs précisions, comme la négociation d'un accord-cadre entre la Suisse et l'UE ou encore l'idée de lier la coopération au développement aux accords de migration. Ce qui implique, par exemple, la possibilité de réduire l'aide aux pays qui refusent d'admettre leurs ressortissants déboutés.
Le dossier passe désormais au National. Il devrait être bouclé en juin. Pour éviter le fiasco de 2004, où l'opposition conjointe de la gauche et de l'UDC avait fait capoter le programme de législature, le parlement ne vote désormais plus sur l'ensemble, mais point par point.
© Le Temps, 2008
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mardi, 06 mai 2008
passe passe
17 taches de rousseurs... a part cela , le film n'a guere d'interet !
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lundi, 05 mai 2008
« Comme si les mots m'empêchaient de respirer »
Article parudans l'humanité
le 24 avril 2008
page : culture
« Comme si les mots m’empêchaient de respirer »
Livres . Dans un roman bouleversant, la Libanaise Darina Al Joundi s’interroge sur le sens de la liberté de la femme et le non-droit à la différence. Entretien.
Le jour où Nina Simone cessé de chanter, de Darina Al Joundi, Actes Sud. 157 pages, 15 euros.
L’été dernier, à Avignon, Le jour où Nina Simone a cessé de chanter n’était encore qu’une pièce de théâtre. Seule en scène, Darina Al Joundi, beauté orientale revêtue d’une robe rouge, jouait et jouait ce texte jusqu’à en avoir le tournis. Quelle force, quel choc que cette actrice marchant pieds nus et racontant dix-sept ans de guerre, dix-sept ans de folie, d’amour et de haine. Internée à la mort de son père, elle porte au plus profond d’elle les stigmates d’une vie tourmentée. Pourtant, Darina Al Joundi n’est jamais dans la plainte. Belle et rebelle, elle se dresse fièrement contre tous les obscurantismes, porte haut le flambeau du combat des femmes jusque dans son pays, le Liban. Un témoignage bouleversant, une ode à la liberté (1).
Comment a démarré cette aventure que constitue, au départ, l’écriture de ce livre jusqu’à sa représentation au Festival d’Avignon 2007 ?
Darina Al Joundi. Je ne voulais pas de pitié ou de compassion. Je voulais être juste. Pas question d’embellir la réalité ou de maquiller mon image. Tout ce que j’ai écrit dans ce livre est vrai. Mais je ne pensais pas que je pourrais écrire pour la scène. J’ai attendu des mois, entre insomnies et hyperactivité. Un matin, à l’aube, je me suis réveillée. C’était comme si les mots m’empêchaient de respirer. En trois heures, j’ai craché le morceau. Grâce à la complicité de Mohamed Kacimi, nous avons retravaillé le texte, un travail tout en dentelles. Chaque mot enlevé, c’était un silence en plus. Mais je me suis astreinte à cet exercice douloureux mais salutaire.
Cracher le morceau dites-vous…
Darina Al Joundi. Quand je dis cela, je pense à la liberté de la femme. Le sens de la liberté, le poids du clan, d’appartenir à un clan, le non-droit à la différence. Si on ne dit pas, si on ne parle pas de ces choses-là, personne ne saura jamais. Je suis sortie de l’asile plus forte que j’y suis entrée. J’ai laissé derrière moi dix-sept femmes, la plupart d’entre elles internées de force par leur mari, leur famille, le plus souvent pour des raisons d’argent, de pouvoir. Ils ne m’ont pas séquestré dans la tête. La preuve : je suis vivante ! Je me sentais le devoir de raconter, de témoigner contre cette loi de l’internement familial. Je parle pour mon père, pour tous ceux qui ont passé leur vie dans les prisons et pour leur dire qu’ils n’ont pas perdu le combat contre toutes les oppressions. Le jour où il y aura plus d’écoles, plus de bibliothèques, de théâtres que de prisons, de mosquées ou d’églises, ce sera bon signe. Signe que les temps ont changé.
Vous témoignez de la guerre du Liban de l’intérieur, de l’intime. La mort et la vie se croisent à des endroits improbables à ce moment-là.
Darina Al Joundi. En évoquant la guerre, je montre la destruction, les dégâts qu’elle provoque dans les esprits et les âmes des êtres humains, les stigmates qui restent au plus profond de nous et qui conduisent, parfois, à l’autodestruction. Même loin des combats, même loin du Liban, la guerre vous poursuit, ne vous lâche pas. J’ai été détruite pour la vie, je n’ai plus les mêmes repères, les mêmes références. J’ai appris à combattre la guerre avec le rire.
Et l’après-guerre ?
Darina Al Joundi. Pire que la guerre, même si c’est terrible de dire cela. La guerre m’a appris à vivre l’instant, comme le théâtre. Tous ceux qui ont vécu une guerre le savent. Après… On a voulu tourner une page sans dire, sans un mot d’explication. Alors, au lieu de voir se pays se réconcilier, se reconstruire, j’ai vu un pays se déchirer. Je suis persuadée que seule la laïcité sauvera le Liban. Au lieu de s’attacher à laïciser ce pays, on le partage selon des confessions. J’ai le sentiment que jamais nous aurons le droit d’être un pays laïque au Moyen-Orient. Mais le plus terrible, c’est de voir qu’ici, en France, la laïcité recule.
Avec le recul, trouvez-vous des explications à cette guerre ?
Darina Al Joundi. Le trafic d’armes, la drogue, beaucoup de fric entraient en jeu. Comme si mon pays n’avait rien appris de sa propre histoire. C’est quoi cette mémoire qui s’efface d’un instant à l’autre ? J’avoue que je ne comprends pas.
Il semble que votre père, intellectuel syrien réfugié à Beyrouth, vous ait transmis la liberté comme une nécessité, un désir plus fort que tout…
Darina Al Joundi. Il n’y a qu’une syllabe qui sépare le malheur du bonheur… Mon père m’a appris la liberté contre toutes les formes d’oppression. Il m’a appris à être une femme libre. C’est le plus beau des cadeaux.
(1) Au théâtre : à la Maison des métallos, Paris 11e, du 28 avril au 17 mai. Réservations au 01 47 00 25 20 ; les 23 et 24 mai, à Chauvallon ; le 5 juillet, à Lisbonne, Festival d’Almada (Portugal) ; puis au off d’Avignon 2008, au théâtre des Halles.
Entretien réalisé par Marie-José Sirach
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dimanche, 04 mai 2008
Cannes: la 40e "Quinzaine des Réalisateurs" dévoile sa sélection
PARIS (AFP) — La 40e Quinzaine des Réalisateurs (15-25 mai), section parallèle du festival de Cannes, qui fête cette année ses 40 ans, a dévoilé vendredi les 22 longs métrages d'une sélection où les auteurs français sont largement majoritaires.
La Quinzaine s'ouvrira avec la projection de "Quatre nuits avec Anna" du Polonais Jerzy Skolimowski, un "maître du cinéma" que le délégué général Olivier Père est "particulièrement fier" de recevoir après dix-sept ans d'absence derrière la caméra.
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samedi, 03 mai 2008
Dix-sept millions $ pour contrer la violence à l'école
Québec injecte 17 millions $ dans un plan de trois ans pour contrer la violence à l'école, qui mise surtout sur la prévention.

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vendredi, 02 mai 2008
La gang allumée
La Polyvalente de Normandin parmi les gagnantes provinciales
2008-04-21 14:11 - Communiqué de presse
NORMANDIN, le 21 avril 2008. – / LBR.ca / - La gang allumée de la Polyvalente de Normandin figure parmi les six gagnantes provinciales du concours « Allume ton artiste » visant à lutter contre le tabagisme. Le concours, qui en est à sa septième édition, est organisé par le Conseil québécois sur le tabac et la santé et Musique Plus en collaboration avec l’Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Le projet a été réalisé grâce à la participation de dix jeunes de la Polyvalente de Normandin soit Noémie Blais, Jimmy Boulley, Sophie Delaunière, Catherine Papillon Laroche, Anne-Julie Rochefort, Frédérick Thibeault Labelle, Martin Hébert, Jérémie Landry, Kevin Landry, Dana Bouchard accompagnés des enseignants Jean-Pierre Mailloux et Éric Robert et des professionnelles Nancy Bilodeau, Annick Boily et Diane Tremblay. Ils ont choisi de promouvoir une vie sans tabac en utilisant le concept de l’émission télévisée « Le Banquier ». Les vingt-six valises cachent un impact positif ou négatif en lien avec un avenir sans fumée tout en faisant la promotion de saines habitudes de vie. De plus, chaque valise contient le nombre d’années de vie en santé à gagner ou à risque potentiel de maladie. À la fin de l’émission, le concurrent gagnera des années de vie en santé et un élève dans la salle se méritera un prix favorable à l’adoption de saines habitudes de vie par tirage au sort.
Dix-sept projets régionaux
Le concours « Allume ton artiste » a permis à cent trente jeunes du secondaire accompagnés d’une vingtaine d’animateurs de présenter dix-sept projets cette année. L’Agence de la santé a noté le travail remarquable d’originalité et de créativité des projets déposés. Ils permettent d’animer le milieu scolaire et d’adapter les messages de prévention du tabagisme aux goûts et aux intérêts des jeunes.
Le projet de « La gang allumée » de la Polyvalente de Normandin a été chaudement recommandé par l’Agence de santé au jury provincial du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec et du Conseil québécois sur le tabac et la santé qui l’a sélectionné. Gagner a ainsi permis aux jeunes de bénéficier des conseils du duo d’humoristes Les Satiriques pour présenter leur activité dans le cadre de l’événement d’aujourd’hui et d’être filmés par l’équipe de tournage de Musique Plus. Enfin, le 17 mai prochain, ils se rendront à Montréal pour participer à l’émission spéciale où seront diffusés les six reportages tournés.
La gang allumée, ce sont des jeunes fumeurs et non-fumeurs qui travaillent ensemble à:
prévenir l’usage du tabac sans faire la morale, ni porter de jugement sur ceux qui fument;
sensibiliser les personnes de leur entourage aux méfaits du tabagisme;
se libérer de leur dépendance au tabac ou aider quelqu’un à s’en sortir;
montrer qu’il y a plein de solutions alternatives à la cigarette.
En 2007-2008, l’Agence de la santé a remis près de 15 000 $ aux groupes de « La gang allumée » des polyvalentes et des maisons de jeunes de la région. Ces sommes ont servi à défrayer les frais de supervision des projets et d’achat de matériel.
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Source :
Lyne Groleau
Conseillère en communication
Commission scolaire du Pays-des-Bleuets
(418) 276-2012 poste 4010
Claude Boudreault
Conseillère en communication
Agence de la santé et des services
sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean
Tél. 418-275-4980 poste 237
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jeudi, 01 mai 2008
Élargissement de la 17 : les Comtés unis pourraient faire le chemin seul pour l’étude environnementale
18 avril 2008 par samuel.blais-gauthier@eap.on.ca Les Comtés unis de Prescott-Russell pourraient être contrés à faire cavalier seul pour l’étape de l’étude environnementale en vue de l’élargissement de la 174/17. La ville d’Ottawa a décidé de s’en laver les mains, aujourd’hui, après avoir refusé l’aide de la province destinée à lancer la première phase des travaux. Les vraies négociations entre la ville d’Ottawa et les Comtés unis pour l’élargissement de la route commune 174/17 se sont entamées cette semaine. Les conseillers et fonctionnaires de capitale nationale ont fait connaitre leur intention de ne pas participer à l’étape de l’étude environnementale, refusant du coup les 5 millions $ dernièrement octroyés par l’Ontario. «C’est à croire que nous ne comptons pas pour eux», a déclaré le maire de Clarence-Lalonde, Richard Lalonde. Ce dernier a révélé ne pas comprendre le «volte-face» de la ville d’Ottawa. «Il y a un cadeau de 85 millions $ sur un plateau d’argent et Ottawa ferme les yeux, s’est exclamé le maire. Avec l’élargissement de la 17, c’est plus de gens de chez nous qui iront travailler à Ottawa et dépenser là-bas». Le fédéral a déjà consenti 40 millions $, sous certaines conditions, et la province a débloqué 45 millions, incluant la subvention pour l’étude d’impact sur l’environnement. Les élus d’Ottawa et les hauts fonctionnaires de la ville voient d’un autre œil l’élargissement du tronçon de la 174/17. Dans le rapport expliquant le geste de la ville d’Ottawa, ils notent que l’agrandissement de la 17 n’est pas requis pour répondre aux pressions de la ville dans leur plan de vision établi pour les 20 prochaines. Le député provincial de Glengarry-Prescott-Russell, Jean-Marc Lalonde se serait fait expliquer lors d’une réunion spéciale, lundi, impliquant le député fédéral, Pierre Lemieux, et le préfet des CUPR, Ken Hill, que l’étalement urbain de la capitale nationale n’est pas envisagé dans le plan d’avenir à moyen terme. La congestion sur l’autoroute 417, à la hauteur de la route 17 est également une des raisons invoquées. «Une des peurs d’Ottawa c’est qu’il y ait de l’embouteillage au split», a-t-il déclaré. Les Comtés unis s’engageront donc à «prendre le leadership», de dire Richard Lalonde, de la phase initiale du projet, qui est l’étude sur les impacts environnementaux. Selon le maire de Clarence-Rockland, les cinq millions débloqués par l’Ontario sont suffisants pour mener à terme cette étape. Les maires des CUPR voteront une résolution, ce mardi, à cet effet. Le député provincial a déclaré regarder attentivement les alternatives qui se présentaient à lui pour régler les problèmes de congestion aux heures de pointe entre Rockland et Ottawa. La solution d’aménager une voie d’accès direct à l’autoroute 417 a été soulevée. «Pas question, a répondu Jean-Marc Lalonde, d’allonger le trajet des résidents d’une trentaine de kilomètres». Les négociations se poursuivent entre les différents paliers de gouvernement. Le fédéral, pour qui un partenariat sans ambigüité entre Ottawa et les Comtés unis de Prescott-Russell dans le dossier était conditionnel à son engagement de 40 millions, reste «favorable», note le député libéral de l’Ontario. Est-ce que l’alternative de demander à la province de reprendre la responsabilité de la route 174/14 pourrait refaire surface? À cette question Jean-Marc Lalonde a répondu : «Je garde une enveloppe dans la poche de derrière à propos de cela».
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