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lundi, 30 juin 2008

Sonic fête ses 17 ans

24/06/2008 16:15 par Gael B. |

Le hérisson le plus célèbre de la scène vidéoludique souffle ses dix-sept bougies. Un anniversaire qui arrive à un moment où la série recherche un second souffle. Qu'elle est sur le point de retrouver.
Le 23 juin 1991, la Sega Megadrive (ou Genesis, pour les habitants d'Outre-Atlantique, en bons fans de Phil Collins qu'ils sont) accueillait ce qui allait devenir sa mascotte, Sonic The Hedgehog, ce hérisson bleu possédant une vitesse qui ferait frémir de jalousie Fernando Alonzo. Le soft débarquait pendant les premiers jours de l'été (un mois plus tard cependant au Japon), et son premier niveau en particulier, Green Hill Zone, a laissé des souvenirs ensoleillés à tous ces joueurs qui trouvaient Mario un peu trop enrobé pour être classe.

Et que dire de sa bande-son, composée de main de maître par Masato Nakamura, du groupe Dreams Come True, dont la qualité de la partition n'a jamais été égalée par la suite.


De la descente aux enfers vers la rédemption
Il a suffi du déclin de la Dreamcast pour que Sonic perde également de sa superbe. Jeux utilisant son image guère reluisants, développés surtout pour faire rentrer l'argent dans les caisses, l'icône de la marque aux quatre lettres n'a plus su nous faire rêver, et ce depuis hélas un long moment déjà. Un Sonic Riders dont l'utilité de son existence peine encore à être trouvée, un Sonic the Hedgehog qui divise...

Nintendo accueille Sonic dans Super Smash Bros. Brawl, lui fait partager la vedette avec son ennemi de toujours dans Mario & Sonic aux Jeux Olympiques. Et puis on se prend à y croire avec les encourageants Sonic Rivals, Sonic & the Secret Rings, sans compter les opus portables de qualité très convenables.

Sonic pourrait prochainement retrouver ses lettres de noblesse. D'abord par l'intermédiaire de Bioware, qui développe en ce moment même un RPG avec en protagonistes principaux le hérisson survolté et toute sa bande, Sonic Chronicles. Mais le soft qui attire tous les regards, c'est bien évidemment Sonic Unleashed, qui pourrait bien signer le retour en fanfare de la mascotte de Sega.

Qui aurait cru qu'un hérisson bleu, au regard emprunté à Félix le Chat, aux gants habilement subtilisés à Mickey Mouse, connaîtrait une telle renommée ? Joyeux anniversaire Sonic, et rendez-vous dans un an, pour fêter l'âge de la maturité, si possible avec les jeux qui vont avec.

dimanche, 29 juin 2008

Brest. Seule survivante sur 17 nourrissons


Dans la clinique brestoise où naquit Bernadette Nibéron en 1969, elle aurait été, sur un mois, le seul bébé épargné par une bactérie virulente. Percluse de maladies, la rescapée sort aujourd’hui du silence.
Selon le dernier classement publié, en janvier dernier, par le ministère de la Santé, et réalisé sur la quasi-totalité des 2.800 établissements de soins français, 4,97 % de patients sont touchés par une infection nosocomiale. Ces résultats sont parmi les meilleurs en Europe. Le système de prévention et de contrôle mis en place à la fin des années 1980 commence à porter ses fruits. En 1969, la lutte contre les agents infectieux en milieu hospitalier en était encore à ses balbutiements. Le combat de Bernadette Nibéron, sortie de l’ombre hier, à la faveur d’une demande en référé de réparation devant le tribunal civil de Brest, en est l’illustration.
Seize bébés seraient décédés
La mère de Bernadette avait, comme beaucoup de mamans à l’époque, choisi la clinique Saint-Louis, dans le centre-ville de Brest. Le gynécologue obstétricien Ronan-Louis Taburet l’aide à accoucher prématurément le 20 mars 1969. Bernadette naît à sept mois et demi. Entre mars et avril, elle et seize autres nourrissons de la maternité sont atteints de diarrhées.

Une bactérie particulièrement virulente, la « Salmonella Panama », est décelée dans les selles. Le service est complètement désarmé. Seize bébés seraient décédés avant qu’il ne ferme pour être désinfecté. Rien ne transpire du drame. Bernadette, transférée à l’hôpital Morvan, passera trois semaines en soins intensifs et survivra aux fièvres, aux convulsions, aux ponctions lombaires à répétition. « À dix-sept mois, je me mettais à hurler dès que je voyais une blouse blanche. À l’époque, on disait aussi qu’un bébé ne souffrait pas », se remémore-t-elle.
« Obtenir une réhabilitation »
Elle a survécu, mais son système immunitaire est resté très affaibli. Bernadette Nibéron, aujourd’hui encore, souffre notamment de violentes céphalées, de problèmes oculaires, de baisses de tension, d’allergies. Pendant huit ans, elle a dû faire de la rééducation tous les jours pour parvenir à tenir la tête droite. Invalide à 80 %, elle n’a jamais pu vivre une vie normale, passer des examens... Elle a trouvé une échappatoire en se passionnant pour la photo et les animaux, « qui m’ont beaucoup aidée. Cette maladie ne se voit pas. On me reprochait d’affabuler. J’ai beaucoup souffert, ainsi que mes parents, du regard des autres. Je veux obtenir une réhabilitation sociale », relate-t-elle pour expliquer le sens de sa démarche, 39 ans après les faits.
Quid de la responsabilité ?
Son avocate, M e Catherine Soraye-Berriet, a sollicité hier la nomination d’un expert gynécologue obstétricien. Elle souhaite qu’il soit assisté d’un infectiologue. Elle a demandé une provision de 5.000 €. Mais qui est responsable ? La clinique Saint-Louis a aujourd’hui disparu. De plus, jusqu’en 1979, elle n’a apparemment jamais existé en tant que personne morale, car chaque médecin était responsable des actes qu’il pratiquait. Placée en liquidation judiciaire en 1979-1980, son nom commercial fut repris par la Société Anonyme « Clinique Saint-Louis ». Elle disparut définitivement en 1994, absorbée par la polyclinique de Keraudren. M e Elisabeth Lavaud, représentant la polyclinique de Keraudren, a demandé que son client soit mis hors de cause, « aucun lien (juridique) ne pouvant la relier » à la clinique Saint-Louis première époque. M e Laëtitia Sibillotte, avocate du docteur Taburet, ne s’est pas opposée à la désignation d’un expert mais s’est dressée contre le déblocage d’une provision, « car la responsabilité de mon client n’est pas établie. Quant à la mise hors de cause de la polyclinique de Keraudren, je ne partage pas l’avis de ma consœur. On n’a peut-être pas recueilli tous les éléments sur le mode de fonctionnement de l’établissement de soins ». Délibéré le 8 juillet.


Thierry Charpentier



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Bernadette Nibéron, ici accompagnée de sa mère et de son avocate, M e Catherine Soraye-Berriet : « J’ai beaucoup souffert, ainsi que mes parents, du regard des autres. Je veux une réhabilitation sociale ».

samedi, 28 juin 2008

Ils se battent contre Total depuis 17 ans

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Gérard Louvel, devant sa maison polluée par des hydrocarbures, rue de L'Église à Taillis, près de Vitré. : David Ademas

Un jour de 1991, leur maison a été polluée par une fuite provenant d'une station service. Aujourd'hui encore, ils ne peuvent ni l'habiter, ni la vendre, ni la louer.
Dix-sept ans que Total pourrit leur vie... En mai 1991, Gérard et Danielle Louvel, 40 ans, mènent une existence paisible dans leur maison de la rue de l'Église à Taillis, près de Vitré, entourés de leurs cinq enfants de 5 à 18 ans. Graduellement, une forte odeur de carburant s'installe, s'aggrave, donne des maux de tête. Ils finissent par donner l'alerte.

De fait, 4 000 à 7 000 litres de carburant, dira plus tard la justice, se sont échappés des canalisations vétustes de la station Total, 50 m plus haut. Le maire ordonne l'expulsion. Les Louvel partent à l'hôtel à leurs frais, pendant que les opérations de pompage commencent. Total, sommé par la justice de les loger, leur pose un mobil-home au fond de la cour. Entassée, la famille part en septembre en location à Vitré.

En août 92, quand les Louvel rentrent chez eux, les odeurs persistent. Un expert revient, puis les services de la préfecture, de l'environnement (la Drire). « Les opérations de dépollution n'ont été menées que partiellement », constate la Drire. Gérard Louvel entame alors pour de bon une guérilla juridique et technique face à Total. Il obtiendra enfin justice au bout de cinq ans.

Impossible de vendre ou louer

Le 3 décembre 1997, la Cour d'Appel de Rennes condamne solidairement Total, le gérant de la station et la société chargée de l'entretien à leur verser 330 000 €. Entre-temps, la famille a dû déménager à Fougères où Danielle a trouvé un travail. Gérard, lui, se prépare à recréer une entreprise. Pourquoi ne pas vendre ou louer la maison de Taillis ? Réponse des services préfectoraux : il faut d'abord « qu'un expert détermine l'absence de risque » et « il est de votre responsabilité de propriétaire de vous en assurer ».

Dix ans et des dizaines de kilos d'expertises plus tard, les Louvel ont toujours la maison de Taillis sur les bras. Ils ont dû diligenter une ESR (Évaluation simplifiée des risques) puis une EDR (Évaluation détaillée des risques), ils ont parlé physique et chimie avec les experts, droit avec les avocats, signé des chèques encore et encore, et espéré toujours. Le 28 mars 2001, le préfet Claude Guéant, devenu l'influent bras droit de Nicolas Sarkozy, leur indique qu'il « s'emploie à obtenir rapidement » les résultats de la dernière EDR. Un gag de plus.

En septembre 2002, Me Bernard, leur avocat, propose un accord amiable à Total : pas de réponse. En janvier 2003, les Louvel relancent donc une procédure. Le tribunal nomme un expert judiciaire que Total récuse. Le tribunal en désigne un autre qui devra dire si la pollution toujours présente date de 1991 ou est nouvelle, comme le prétend Total qui a, depuis, vendu la station. Conclusion du « diagnostic approfondi », au printemps 2005 : la pollution actuelle vient bien de la pollution de 1991. Mais Total refuse un nouvel accord amiable : attendons, dit le géant pétrolier, la nouvelle Évaluation détaillée des risques...

« Ils nous méprisent »

On l'attend toujours et l'état d'esprit de Total n'a pas changé. Pas question de payer le restant de la dépollution. Chez Me Régnault, l'avocat parisien qui défend les intérêts de Total, tout est simple : « Pourquoi y a-t-il toujours une pollution résiduelle alors que ça a été dépollué ? Quelle est la nature et l'impact de cette pollution résiduelle ? Empêche-t-elle d'habiter la maison ? L'administration a pu se tromper ! »

« Ils nous méprisent », lâche Gérard Louvel. « Peut-être jouent-ils sur le temps, suggère Me Bernard, que la dépollution intervienne naturellement avec les années. » Il vient d'évaluer le préjudice subi depuis 1997. Charges et impôts pour la maison : 16 000 €. Perte de jouissance : 127 000 €. Frais d'emprunts pour se loger, payer les expertises, etc. : 58 500 €. Préjudice économique : 63 000 €. Sans compter l'angoisse, les nuits blanches, la santé... Le groupe Total, lui, a dégagé un bénéfice net de 12 milliards d'euros en 2007.


Michel ROUGER ouest france

vendredi, 27 juin 2008

17 personnes licenciées à la bibliothèque de Nivelles

Les dix-sept membres de l'asbl "promo lecture" affectés à la bibliothèque publique de Nivelles vont être licenciés, a annoncé vendredi à l'agence Belga Fatima Daidou, du syndicat chrétien (CNE). Le licenciement pourrait intervenir le 1er juillet.

L'asbl "promo lecture" s'occupe du centre de prêt et de la gestion de la ludothèque. Le licenciement de ses membres implique que le public n'aura plus accès à la bibliothèque, selon la déléguée. La bibliothèque publique comptera encore 10 fonctionnaires de la Communauté française mais qui ne sont pas en charge du centre de prêt et de la ludothèque.

Le syndicat va distribuer samedi des tracts lors du marché de Nivelles pour sensibiliser la population à la problématique. Des représentants syndicaux doivent rencontrer lundi en fin de journée des responsables de la Communauté française à Bruxelles. (belga)
20/06/08 19h40

jeudi, 26 juin 2008

Malakoff

Le marais de Malakoff, sa faune et sa flore, s’étend sur dix-sept hectares .

mercredi, 25 juin 2008

Le dîner le plus étoilé et le plus cher du monde


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Le Grand Trianon Photo © Dîner des chefs

Mercredi 18 juin 2008, 08h50
22 000 euros la soirée, c'est ce qu'il faudra débourser pour participer au dîner le plus étoilé (et de surcroît le plus cher) du monde. Le "dîner des chefs", organisé en partenariat avec Hôtels & Préférence, se tiendra au Grand Trianon au Château de Versailles le 17 septembre prochain. Seules 60 personnes auront le privilège de goûter à ce dîner inédit préparé par dix-sept chefs étoilés du monde entier qui totalisent près de 40 macarons Michelin. Yannick Alléno, Jean-Pierre Biffi, Michel Bras, Eric Fréchon, Marc Meneau, Gérald Passédat, Jean-François Piège, Jacques et Laurent Pourcel, Gordon Ramsay... Ces grandes toques réaliseront une performance inédite dont le but est de récolter des fonds pour l'IFRAD, une fondation pour la recherche sur la maladie d'Alzheimer.

Plus d'information sur www.thedinnerofthechefs.com
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Rédaction L'Internaute

mardi, 24 juin 2008

Avec le départ de son directeur, une page se tourne au Grand Bleu

mercredi 18.06.2008, 04:57 - La Voix du Nord

160302388054.jpgBernard Allombert a présenté, hier, sa dernière programmation. Le directeur du Grand Bleu, à Lille, passe la main après dix-sept années à la tête de ce théâtre spécialisé dans les spectacles pour enfants et adolescents.

Vous avez décidé de passer la main à la fin de l'année. Pourquoi ?

« Je vais avoir 61 ans, et il est temps de laisser la place aux jeunes. J'ai envie de me consacrer à l'écriture. J'ai déjà écrit deux pièces dont l'une devrait être publiée à l'automne. Et puis, j'ai un petit-fils dont je veux m'occuper... » Quel bilan tirez-vous de ces dix-sept ans à la tête du Grand Bleu ?

« Primo, avec l'équipe qui m'a accompagné, on a voulu orienter la programmation vers les collégiens et les lycéens. Et en finir avec cette séparation entre les artistes spécialisés dans les spectacles pour enfants et ceux pour adultes. Ça a marché puisque beaucoup de créateurs pour adultes sont venus régulièrement jouer chez nous. Deuxio, j'ai eu envie de montrer autre chose que du théâtre. Le lieu est donc devenu très pluridisciplinaire avec de la danse, des spectacles de marionnettes ou du cirque. Enfin, l'objectif était aussi de repérer de jeunes artistes prometteurs et de les aider à se lancer. »Votre meilleur souvenir ?

« La réussite des jeunes qui sont passés au Grand Bleu. Je suis très heureux quand je revois des gens comme Serge Bagdassarian, un comédien de la région, qui donnait des cours de théâtre chez nous à 17 ans. Aujourd'hui, il est à la Comédie française. » Vous avez présenté la saison 2008-2009. Quels sont les temps forts de votre dernière programmation ?

« On peut citer Mektoub de Pépito, un spectacle de danse hip-hop qui sera présenté fin novembre, avec, en parallèle, une rétrospective intitulée Les 11 ans de hip-hop en région. Ça va être un grand moment. » •

C. B.

> Un concert du pianiste Jean-François Zygel, le 21 septembre à 15 h (entrée libre), ouvrira la saison.

Le Grand Bleu, rue Marx-Dormoy à Lille. Tél : 03 20 09 88 44.

lundi, 23 juin 2008

17 nouvelles UVF pour 2012

QUOTIDIEN : jeudi 19 juin 2008


Petit progrès sur fond d’état déplorable des prisons françaises, les Unités de visites familiales (UVF), créées en septembre 2003, existent aujourd’hui dans sept centres de détention (Poissy, Saint-Martin-de-Ré, Rennes, Liancourt, Meaux, Avignon-Le Pontet et Toulon-La Farlède). Le projet de loi pénitentiaire que la ministre de la Justice, Rachida Dati, doit présenter très bientôt en Conseil des ministres pose le principe du «droit au maintien des liens familiaux» et de l’accès aux UVF «dans les établissements qui en sont dotés» pour les «condamnés à plus de deux ans» . Parmi les 19 nouveaux établissements pénitentiaires pour adultes qui doivent ouvrir d’ici 2012, 17 seront dotés de ces UVF.

dimanche, 22 juin 2008

Un plan de 17 milliards

Nicolas Fertin
jeudi 19 juin 2008 | Le Parisien


C'EST l'heure de la grand-messe... et du grand bras de fer. S'il est adopté, le plan de 17 milliards pour les transports franciliens, présenté ce matin par Jean-Paul Huchon, sera le plus important depuis les années 1970.

samedi, 21 juin 2008

Fête de la musique


Dix-sept podiums, plus de 150 formations musicales ! Cette année encore, Chambéry résonnera des sons de toutes les musiques pour la 27e Fête de la Musique, ce samedi 21 juin. dans les rues du centre ville et aux terrasses des bars-restaurants, de 19 h à 1 h du matin. Une fête coordonnée par le service animation de la Ville. Et comme chaque année, les structures et services municipaux seront de la fête avec, dès le matin dans les bibliothèques municipales à Georges Brassens des animations jeune public et à la Médiathèque une présentation de la saison 2008 des Rencontres musicales. Concert à la villa Renée de Bissy, de 18 h 30 à 20 h 30 avec Les Fugitifs, Mado, Bisco, Laurent Guet et Georges Roulet. Des animations musicales sont aussi prévues dès 11 h au marché et dans les rues du centre ville, à 17 h au Palais de Justice (par les élèves de la Cité des Arts) et à 20 h 30 dans l’église du Biollay (concerts de chorales). Au centre ville, en soirée, une zone sera réservée autour de la place Saint Léger et de la rue de Boigne aux musiques non amplifiées (folklore, chorales, variétés musette, chansons, folk, orgue de barbarie…). Programme complet disponible sur www.mairie-chambery.fr ou au service animation de la Ville de Chambéry tél. 04 79 60 23 00.

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