samedi, 07 juin 2008

Les riverains du Rhône sont bien contaminés aux PCB13 réactions

Publié le jeudi 29 mai 2008 à 06H07

Les résultats de prélèvement sanguins révélés hier à Port-Saint-Louis interrogent

2008052820354446_Quicklook-original.jpg

Hier, à Port-Saint-Louis, les riverains du Rhône qui se sont prêtés à l'étude d'imprégnation aux PCB arboraient des tee-shirts sur lesquels ils ont inscrit leur taux de contamination.

Photo Valérie Farine


Article : Une contamination aux PCB plus forte que prévu
Sonia voulait passer la première. Mais le Dr Pierre Souvet a insisté pour s'entretenir d'abord avec Aude. "C'est pas rassurant pour elle", chuchote-t-on dans le vestibule du laboratoire d'analyses Prola, à Port-Saint-Louis, où la trentaine de "cobayes" qui se sont prêtés au prélèvements sanguins de l'Asep (association santé environnement Provence), le 4 mars dernier, sont revenus chercher les résultats.

Pour Aude, les inquiets avaient tout faux: quand elle ressort du bureau, la jeune femme exhibe un large sourire de soulagement. "J'ai zéro", révèle-t-elle. Traduction : aucune trace de PCB n'a été trouvée dans son organisme. "Pourtant j'en mange, du poisson", s'étonne-t-elle.

Deuxième à entendre le verdict des analyses, Sonia obtient un "17 pg" : dix-sept picogrammes par gramme de matière grasse, une mesure proche du taux de base. "Petite joueuse !", la taquine Gérard Casanova, l'inlassable meneur du combat des anti-incinérateur. "Oui, mais je n'ai que 28 ans, rétorque Sonia. En vieillissant, tu accumules", veut se persuader une amie de la même génération pour se rassurer.

Mais au fil de la remise des résultats, aucune logique ne se dégage. Hommes et femmes de tous âges, aux habitudes alimentaires aléatoires en matière de consommation de poisson, défilent devant le médecin: les taux jouent au yo-yo : 59, 21, 64, 49, 73... Michèle, qui a dépassé les 60 ans, plafonne à 33 pg. Elle fait ainsi mentir les tenants de l'accumulation par l'âge. "N'allez pas nous faire un bébé !", la charrie un autre "échantillonné".

Car dans le groupe, on parle beaucoup de l'évacuation des produits toxiques par le lait maternel. Et puis vient le tour de Jean-Pierre, 67 ans. Avec lui, la moyenne augmente d'un coup : il a 187 pg. "Je ne mange pas plus de poisson qu'un autre, lâche-t-il. Et de toute façon, le poisson du Rhône, il n'existe pas : un jour il est dans l'estuaire, le lendemain il est à Martigues, et puis après à Marseille..."

Si ce taux de PCB est très élevé, Gérard Casanova reste attentif. "Il y a encore des candidats au record", glisse-t-il. Raté : le pêcheur qui sort au même moment du bureau du médecin se contente d'un "petit" 61 pg. Alors, en attendant aujourd'hui les interprétations scientifiques qui seront données à Marseille, tous sont convaincus d'une chose : "la contamination ne vient pas que du poisson..."

Retrouvez aujourd'hui dans La Provence un dossier complet sur cette pollution au PCB.

Par Laurent Rugiero ( lrugiero@laprovence-presse.fr )

mardi, 27 mai 2008

Signature à Londres du projet du câble sous-marin Europe India Gateway



APA-Djibouti (Djibouti)

Dix sept opérateurs de téléphonie parmi lesquels Djibouti Télécom, ont procédé mardi dernier à Londres à la signature du projet du câble sous-marin Europe India Gateway, a appris jeudi APA auprès d’un responsable de l’opérateur djiboutien.

Ce projet high tech estimé à 700 millions de dollars américains qui va relier treize pays sur trois continents permettra de réduire considérablement la fracture numérique.

L’installation complète de ce câble sous-marin devrait s’achever au cours du second trimestre de l’année 2010 et va couvrir une distance de 18 000 km.

Ses points d’accès seront localisés dans treize pays que sont : Arabie Saoudite, Djibouti Grande-Bretagne, le Portugal, Gibraltar, le Maroc, la Libye, la France, Monaco, Egypte, Oman, Dubaï et l’Inde.

Selon le responsable de l’opérateur djiboutien, Djibouti Télécom devrait consentir un effort financier de l’ordre de 31,5 millions de dollars américains dans le cadre de ce chantier d’envergure.

Les dix sept opérateurs ayant cosigné le projet sont AT&T; Bharti Airtel; British Telecom; Câble & Wireless; Djibouti Telecom; Gibtelecom; Maroc Telecom; Libyan Telecom, Mauritius Telecom; MTN Group Ltd; Omantel; Portugal Telecom, France Telecom S.A. ; Saudi Telecom Company; Telecom Egypt; Telkom SA Ltd et Verizon Business.


AAY/aft/APA
08-05-2008

lundi, 19 mai 2008

Sa jambe perd 11 cm après 17 interventions

1349100827.jpgIl n’avait que 21 ans lorsque sa vie a basculé. Victime d’un accident de la route, il subit de multiples fractures. Et une diminution de 11 cm de la longueur de sa jambe droite à cause de 17 interventions. Il a été opéré avec succès en Inde, mais ce n’est pas suffisant. Il est actuellement en attente d’une aide financière supplémentaire du ministère de la Santé pour une deuxième intervention dans la Grande péninsule.

L’accident remonte au 8 septembre 2001. Alors qu’il revenait du travail tôt le matin, Rishy Chengayanee est percuté par un 4x4, dans un virage sur la route de Mapou vers Piton. L’impact est d’une telle violence qu’il a la jambe, le tibia, le genou, la main et les côtes fracturés et le bassin disloqué. Cet ancien serveur dans un hôtel du littoral nord voit alors ses rêves de faire carrière s’envoler.

Rishy passera deux semaines dans le service des soins intensifs de l’hôpital du Nord. Après plusieurs interventions pour arrêter une hémorragie à la jambe droite, le jeune homme est admis en salle. Il y passera trois mois et demi. Mais comme un malheur ne vient jamais seul, il développe une infection à la jambe droite. Et ce, dès son retour chez lui. Commence alors une longue série d’interventions, 17 au total, en cinq ans. «Opération après opération, la longueur de ma jambe droite a diminué de 11 cm. Je ne pouvais plus marcher. J’avais perdu toute mon autonomie.»

Mais le jeune homme a un rêve. Marcher à nouveau. Pour cela, il lui faut rallonger la longueur de sa jambe. C’est ainsi que Rishy fait appel au ministère de la Santé pour payer ses frais médicaux en Inde. Et lors de son traitement, sa jambe sera rallongée de 5 cm.

Toutefois, «toujours boiter va avoir un effet sur (ses) reins». C’est pour cette raison que le jeune homme souhaite poursuivre le traitement en Inde au plus vite pour ramener ses deux jambes à la même longueur.

Mais qui dit intervention à l’extérieur dit aussi beaucoup d’argent. Pour le moment, la somme nécessaire (Rs 350 000) n’a pas encore été recueillie. Suite à sa demande au ministère de la Santé, il y a dix jours, il doit passer devant un panel de médecins qui jugeront si son état le rend éligible à cette aide. «J’espère que je passerai devant ce panel au plus vite. Pli vit pli bon», déclare Rishy.







Michel CHUI CHUN LAM

lundi, 11 février 2008

SEIN CANCER et CHROMOSOME

Merci :
santeguerir.fr


C'est le cancer de la glande mammaire. A signaler que 1% des cancers du sein sont l'apanage des hommes.

SYMPTOMES :
Certes la palpation des seins est une obligation de tout examen gynécologique.

Nous avons dit que la moindre tuméfaction découverte dans un sein doit immédiatement faire consulter, et ce d'autant plus que cette tuméfaction est indolore.

De même, le moindre écoulement du mamelon doit alerter.

Il serait bon que chaque femme apprenne à se palper les seins elle-même et il est certain que votre médecin peut vous apprendre cette autopalpation, mais cela n'est pas tout.

Certes la palpation reste un examen majeur mais, si l'on veut réellement dépister de façon systématique le cancer du sein, il faut envisager de faire une mammographie à toutes les femmes à partir de 40 ans.

Il serait souhaitable de faire 2 incidences radiographiques par sein et de faire cette radio tous les 2 ans.

Il faut savoir que la mammographie systématique chez les femmes de 40 ans et plus réduirait la mortalité par cancer du sein de 40 %.

Le facteur-risque essentiel est le vieillissement.

Nous rappellerons également qu'il semble que la trop grande consommation de graisses animales saturées augmente de façon significative la morbidité du cancer du sein, comme cela se remarque dans les pays nordiques: Danemark, Hollande, Norvège ou Grande-Bretagne (voir CANCER ET NUTRITION ) .

Le diagnostic pourra être confirmé par la mammographie.

Une nouvelle technique américaine permet un diagnostic plus précoce. Elle repose sur l'administration intraveineuse d'estradiol marqué à l'iodine 123. L'hormone se fixe sur les formes précoces, riches en récepteurs, des tumeurs mammaires débutantes, qui pourront être détectées par tomographie numérisée.

Cette technique prometteuse nécessite quelques études complémentaires au début de 1996.

D'autre part, la résonance magnétique nucléaire semble actuellement très performante pour détecter précocement les développements des tumeurs à l'intérieur des canaux galactophores du sein.

TRAITEMENT :
Il sera fonction de la précocité du diagnostic et de la forme de ce cancer du sein.

Ce pourra être un traitement chirurgical, une chimiothérapie, voire un traitement par les agents physiques, et également il est possible d'envisager une association de ces différentes possibilités.

Actuellement les traitements du cancer du sein essayent d'être de plus en plus conservateurs.

PREVENTION :
L'examen régulier des seins est une chose indispensable.

L'examen régulier des seins par votre médecin est une chose également très importante.

La mammographie systématique des femmes après 40 ans et tous les 2 ans est chose absolument indispensable.

Enfin, un régime pauvre en graisses animales semble être protecteur.

RAPPEL IMPORTANT :
- TOUTE TUMEFACTION DECOUVERTE DANS UN SEIN (MEME NON DOULOUREUSE ) IMPOSE LA CONSULTATION TRES RAPIDE DU MEDECIN .
- TOUT ECOULEMENT DU MAMELON IMPOSE EGALEMENT LA CONSULTATION RAPIDE DU MEDECIN .
- TOUT GANGLION DECOUVERT DANS L'AISSELLE IMPOSE EGALEMENT LA CONSULTATION TRES RAPIDE DU MEDECIN .

Le cancer du sein, en particulier dans sa forme familiale (voir CANCER PREDISPOSITION GENETIQUE ), est dû à une anomalie chromosomique qui porte sur le bras long du chromosome 17. On a pu préciser la portion du chromosome anormal (BRCA 1) . Cette anomalie de BRCA 1 peut être tenue pour responsable de la presque totalité des cas des familles touchées à la fois par le cancer du sein et le cancer de l'ovaire.

Dans le cancer du sein familial à développement précoce, cette anomalie serait en cause dans la moitié des cas. Le risque de développer un cancer du sein chez une femme porteuse de cette anomalie est de 60% à 50 ans et de 85% à 70 ans. Le gène responsable du cancer du sein familial, situé sur le bras long du chromosome 17, a été isolé en octobre 1994. Un deuxième gène de susceptibilité a également été découvert et se trouve sur le chromosome 13 (BRCA 2) et il doit exister probablement un BRCA3.

Le gène BRCA 2 de susceptibilité au cancer du sein, situé sur le chromosome 13, a été cloné en 1995 (voir CLONE ) .

Les mutations de ce gène sont censées générer 35% des cancers du sein familiaux et un certain nombre de cancers familiaux de l'ovaire.

Les mutations du gène BCRA 2 induisant un cancer seraient plus nombreuses que celles du gène BRCA 1.

Ces mutations du gène BCRA 2 ont été retrouvées plus spécifiquement dans certaines populations isolées génétiquement: 8% des femmes juives ashkénases ayant un cancer du sein ont une mutation du BRCA 2.

Une autre étude a montré qu'une mutation spécifique du BRCA 2 est fréquente en Islande: une DELETION de certaines bases du BRCA 2 est responsable de 40% des cancers du sein en Islande chez les hommes après 40 ans. On a pu montrer que la moitié des familles concernées ont un ancêtre commun au 16ème siècle.

La découverte de ces gènes permettra, dans un avenir proche, par un examen génétique, de savoir si l’on est sujet à risque même s’il n’existe pas d’antécédent familial de cancer du sein.

Les renseignements fournis par cette encyclopédie médicale rédigée uniquement par des médecins ne sont qu'informatifs et ne peuvent en aucun cas remplacer le diagnostic fait par un médecin après examen du malade. Notre vocation est d'informer et d'expliquer et non de nous substituer au médecin.
© Dr Ammerich 2004

dimanche, 10 février 2008

17 milliards de sms envoyés pendant les vacances du nouvel an chinois

merci :
aujourdhuilachine.com


La moitié de la population chinoise possède un téléphone portable selon le Ministère de l'information et devrait échanger près de 17 milliards de sms pendant toute la semaine de vacances pour le nouvel an chinois ( du 6 au 13 février).

Un peu plus de 2 milliards de sms par jour donc pour se souhaiter une bonne année du rat: des chiffres qui font les affaires des télécoms chinoises et qui perturebent quelques fois les réseaux.

Les statistiques du ministère montrent également que sur toute l'année dernière, les Chinois ont envoyé 592.100.000.000 de sms soit 1,6 milliards par jour.

lundi, 04 février 2008

Captage et stockage de carbone : les recommandations des citoyens

vu dans METRO

Dix-sept personnes, représentatives de la population française, ont relevé le défi lancé par l’association Entreprises pour l’environnement. Durant deux jours, elles ont rencontré des experts du captage et du stockage de CO2. Voici leurs conclusions

Le 25 janvier, les recommandations du panel de citoyens ont été débattues en public au Museum d'Histoire Naturelle.
17 citoyens représentatifs de la population française ont rencontré, pendant deux jours, des experts des techniques de captage et de stockage de CO2 dans le cadre de la consultation citoyenne organisée par Entreprises pour l'environnement .

Le panel, représentatif de la population française, se compose de 17 citoyens.
• 14 se déclarent favorables au développement du Captage et Stockage du CO2 (CSC)
• 3 se déclarent mitigés.
Le panel est donc dans son ensemble favorable au CSC. Celui-ci apparaît comme une des solutions rapides pour limiter le réchauffement climatique, qui semble plus grave que les inconvénients du CSC. Mais le CSC suscite cependant certaines réserves.

Le panel souligne les arguments suivants en faveur du développement du CSC :

Le CSC est un moyen connu, efficace et immédiat de lutte contre le réchauffement climatique. Mais il faut continuer en parallèle la recherche sur les autres moyens de réduire nos émissions ; le CSC correspond donc une technologie de transition, en attendant le développement de nouvelles énergies.

Le CSC répond à une forme de cohérence naturelle : on renvoie le CO2 sous terre, d’où il est issu ; une analogie semble possible avec le cycle de l’eau, d’autant qu’il existe déjà des gisements naturels de CO2.

Le CSC a une valeur économique : c’est un savoir-faire qui peut s’exporter à travers le monde, notamment si une règlementation mondiale imposait la mise en œuvre du CSC. La France doit développer la technologie pour ne pas avoir à l’acheter et permettre l’autonomie et l’indépendance dans ce domaine et pour montrer l’exemple en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Le site expérimental de Lacq est donc important à cet égard.

Concernant les différentes phases du CSC :

• Les méthodes de captage (post-combustion, pré combustion, oxycombustion) semblent également fiables et efficaces. La recherche doit donc se poursuivre concernant ces différentes méthodes, en introduisant aussi la faisabilité au niveau des coûts. On pourrait mettre à profit ces technologies pour séparer d’autres polluants, pour améliorer la qualité de l’air.
• Le panel de citoyens considère que le transport de CO2 ne pose pas de souci significatif, dans la mesure où le transport de produits dangereux existe déjà sous forme de pipeline (exemple : pétrole, gaz, gaz acides).
• Le stockage : des interrogations restent sur les risques de fuite, de corrosion des roches ou des installations. Mais la technologie évolue, s’améliore, et elle fonctionne déjà dans des domaines proches (pétrole, gaz naturel), ce qui rassure quant à sa fiabilité. Sur le long terme, l’évolution de la technologie rééquilibrera les craintes initiales. Donc le CSC ne sera pas un « cadeau empoisonné » pour les générations futures.
Cependant, des réserves sont émises sur le développement du CSC :

Les risques technologiques : l’ensemble du panel exprime sa crainte quant aux risques inconnus dans la durée sur le CSC :
• risques chimiques au niveau du captage, du fait de l’utilisation de produits chimiques pour le captage
• risques de fuites accidentelles au niveau du transport maritime, routier ou via un pipeline,
• risques de fuites au niveau du stockage, avec l’éventualité de remontées ou de contamination de nappes phréatiques, notamment car le CO2 réinjecté peut contenir d’autres agents polluants (au contraire des gisements naturels où le CO2 est pur),
• risque de mouvements géologiques dans la durée pouvant provoquer des fuites,
• risque sismique (nécessité d’éviter les zones dangereuses),
• nécessité de maintenir la possibilité de vider le CO2 d’un site de stockage si celui-ci devient dangereux. On peut s’appuyer pour cela sur le fait que l’on sait stocker et déstocker le gaz naturel.

Les risques géopolitiques :
• dangers politiques pour certains pays instables, risque d’abandon de la surveillance du site en cas de prise de pouvoir d’un régime moins sensible à l’environnement,
• en cas de manque de sites de stockage dans un pays, un stockage serait possible dans un pays frontalier ; mais qu’advient-il en cas de conflit entre les deux pays concernés ?
• menaces terroristes, risque de destruction du site (une forte concentration de CO2 peut être mortelle),
• si on oblige certains pays (comme la Chine) à utiliser cette technologie, quelles contreparties ces pays sont-ils susceptibles de demander ?

Les risques d’opportunité : le panel craint que l’on se conforte dans la solution du CSC, et que soient négligés le développement des énergies renouvelables et les efforts sur la maîtrise de la consommation. Les industriels ne sont de plus pas les seuls pollueurs : un effort collectif doit être maintenu et encouragé.

Les risques fiscaux : le panel souligne le risque que le CSC induise une taxe sur les contribuables.

Vitesse de développement du CSC :

Le panel recommande d’attendre la fin de certaines expérimentations (projet Total à Lacq, autres projets en Pologne et Allemagne). En cas de résultats favorables de ces projets, le panel préconise un développement rapide du CSC. Il souligne le besoin de passer à l’action sans prolonger indéfiniment la recherche et la réflexion.

Le panel propose donc que, à compter du moment où les résultats des projets pilotes seront connus :
• la loi oblige toute nouvelle création de site industriel à recourir au CSC,
• un délai maximum de 5 ans soit défini pour une mise en place du CSC sur les installations existantes (gros émetteurs de CO2).

Le panel a ressenti, lors de la table ronde du 25 janvier, une certaine frilosité de la part des intervenants (industriels, scientifiques, élus). Cette frilosité leur a paru liée :
• au fait que les industriels ne sont responsables que de 23% des émissions de CO2, et qu’ils semblent s’investir plus dans la réduction des émissions de CO2, ce qui rendrait moins pressant et urgent le CSC,
• à une fourchette trop importante, au regard du résultat attendu, du coût estimé en termes d’investissement ; avec un risque de renchérissement de la production, impliquant une perte de compétitivité des entreprises en l’absence d’une règlementation mondiale qui obligerait toutes les entreprises à recourir au CSC,
• au fait que les acteurs concernés préconisent un développement sur une échelle plus longue (environ une quinzaine d’années) que celle proposée par le panel,
• au fait que les industriels font également valoir que le CO2 n’est pas l’agent polluant le plus important,
• à la nécessité d’une meilleure connaissance du sous-sol, des sites possibles de stockage, et d’une meilleure connaissance des risques afférents au stockage.

Responsabilité des acteurs quant à la maîtrise de risques :

La surveillance et le contrôle sont principalement sous la responsabilité de l’Etat, qui doit créer une agence spécialisée dans le CO2, chargée d’appliquer la règlementation établie par Bruxelles au niveau européen, et veiller à la mise en place de la surveillance de l’exploitation sur la base d’un cahier des charges se référant à des normes européennes. Une analogie peut être faite avec la gestion du nucléaire.

L’opérateur est responsable en cas de problème dans les infrastructures du CSC ; mais c’est l’Etat qui doit être responsable en cas de problème d’évolution géologique du sous-sol. Il convient de créer au niveau européen un cadre juridique sur le stockage, clarifiant les responsabilités des acteurs.

Gestion du coût :

Le panel souligne qu’il a manqué d’informations sur les coûts réels d’installation du CSC.
Il préconise toutefois que ces coûts soient supportés par les entreprises (et donc par les consommateurs) et non par les contribuables.
Il s’oppose majoritairement aux subventions publiques pour le CSC mais peut envisager un allègement de charge fiscale ou un bénéfice d’image (label de qualité) pour les entreprises qui y recourent.

Habitat sur une zone de CSC :

Les membres du panel se sont dit prêts à vivre sur une zone de CSC, en soulignant néanmoins les conditions suivantes visant à rassurer la population :
• information et sensibilisation à l’intérêt du CSC de la population (mais son adhésion n’est pas forcément nécessaire)
• démarche de concertation par commissions locales impliquant la population, enquêtes d’utilité publique avec des commissaires enquêteurs nommés à cet effet,
• mise en réseau des villes concernées par le CSC en vue d’un échange d’expériences entre ces villes,
• formation de la population à la gestion du risque sanitaire,
• surveillance étroite du site de CSC : installations de capteurs, sondes, etc.,
• plan opérationnel de déplacement de la population en cas de problème même minime.

Le panel recommande toutefois de choisir des zones à faible densité de population.

Dans la communication au grand public, le panel recommande d’éviter le terme de « gaz », trop évocateur de « danger » et de le remplacer systématiquement par « CO2 ».


Entreprises pour l'Environnement

dimanche, 03 février 2008

Comparatif de 17 processeurs dual core Intel et AMD

XBitLabs vient de publier un gros comparatif de 17 processeurs Dual Core Intel et AMD pour répondre à une question que tout le monde est en droit de se poser : quel est le meilleur processeur dual core actuellement, en terme de performances, de consommation mais aussi de prix.

Les résultats est sans appels, les processeurs Intel sont légèrement moins chers que les modèles AMD à performances équivalentes, et sont de plus moins gourmands en consommation. Espérons que les chipsets orientés PC de salon sortent rapidement sur la pletaforme Intel.

mardi, 06 novembre 2007

La chenille processionnaire traquée sur 100 000 ha de forêts de l’Atlas saharien

Ce sont dix-sept wilayas couvertes par des pins d’Alep et de cèdre de la frontière algéro-tunisienne à celle du Maroc le long de l’Atlas saharien, dont les forêts risquent d’être victimes de la chenille processionnaire, qui viennent de subir un traitement particulier par épandage aérien.
Le produit biologique (naturel) dit le Dipel 8L fabriqué à partir de la chenille même et qui ne s’attaque qu’à la chenille au niveau de récepteurs au sein même de ses intestins pour en venir à bout.
La DGF (Direction générale des forêts), et le ministère de l’Agriculture se sont rendu, certainement, compte des ravages causés par l’utilisation des produits chimiques sur la nature, déséquilibrant ainsi la biodiversité, c’est ce qui a permis aux rats des champs de proliférer et de saccager des productions entières.
La différence entre le Dipel 8L et les insecticides utilisés lors de la campagne anti-acridienne est que le premier ne s’attaque qu’à la chenille et les seconds à tout le cycle.
Une première campagne a été menée par Atlas Agro Algérie en 2005 et a concerné 100 000 ha. Les résultats ont été jugés probants par le ministère de l’Agriculture, ce qui a encouragé la DGF de solliciter à nouveau la même entreprise pour intervenir encore une fois, sachant qu’il faut traiter tous les deux ans.
La chenille processionnaire du pin et du cèdre est un insecte que nous avons découvert tout petits en formation d’un train ou de caravane, se suivant dans des déplacements d’un arbre à un autre. C’est ce qui créait notre curiosité et parfois notre peur.
Au fil du temps et de l’apprentissage, nous saurons que c’est un insecte ravageur qui s’attaque aux pins et aux cèdres pour préparer l’arbre à l’invasion du scolyte et donner le coup de grâce. Son nom scientifique thaumatopea pityocampa ou thaumetopeidae.
Ses arbres préférés sont le pin d’Alep et le cèdre, surtout ceux plantés par l’homme, ceux à qui la nature a donné vie se défendent mieux et résistent à toute agression.



La nouvelle republique - quotidien algerien d'information
29-10-2007
D. Harfouche

mardi, 16 octobre 2007

Aspect échographique de l'omoplate fœtale

dc947c13212a89f3fc23ada1912cee6b.gif

mardi, 31 juillet 2007

MIOSSEC

BREST OF" (Tout ça pour ça) - sortie le 17 septembre

c6fd5a8e2aa9c669cb5ade7d9efe81bd.jpg

Après 6 albums studios (tous disques d'or et vendus à plus de 150 000 exemplaires chacun), voici " BREST OF" (Tout ça pour ça) le premier best of de MIOSSEC incluant une sélection de ses 20 meilleurs titres dans leurs versions originales ou ré-enregistrées ou inédites.
ATTENTION : Tirage limité en version digipak avec un DVD bonus

TRACKLIST CD :

01. NON, NON, NON (Original - Boire)
02. LA FIDELITE (version 2007 - Baiser)
03. LA FACTURE D'ELECTRICITE (Original - L'Etreinte)
04. JE M'EN VAIS (Version single - 1964)
05. LES BIERES (Original - A Prendre)
06. BRULE (Original - Brûle)
07. QUE DEVIENT TON POING (version 2007 - Boire)
08. RECOUVRANCE (Original - Boire)
09. BREST (Original - 1964)
10. 30 ANS (Original - L'Etreinte)
11. ROSE (Original - 1964)
12. LA GUERRE (version 2004 - Baiser)
13. REGARDE UN PEU LA FRANCE (Remix single 1996 - Boire)
14. LE DEFROQUE (Version single - Brûle)
15. LA MELANCOLIE (Original - L'Etreinte)
16. MADAME (Version single - 1964)
17. MAMAN (Original - L'Etreinte)
18. TONNERRE (Version single - Brûle)
19. EVOLUER EN 3ème DIVISION (Original - Boire)
20. NON, NON, NON (version 2007 - Boire)

TRACKLIST DVD :

1 - Concert enregistré le 11 mai 2004 au Splendid à Lille.
Réalisation : Christian Guyonnet et Brian Schmitt. (60').

2 - 8 vidéos clips (Non Non Non / Regarde un peu la France / La Fidélité / Brûle / Je m'en vais / Brest / La Facture d'Electricité / La Mélancolie).

3 - "Coiffure et création" un documentaire de Aurélie Du Boys sur la pré-production et les coulisses des concerts de novembre et décembre 2006 (11').

4 - Interview réalisée en 1998 par Serge Bergli à l'hôtel Royal Fromentin à Paris pour la sortie de l'album " A prendre ". Journaliste : Arnaud Viviant (30').

Toutes les notes